Kinderzimmer, Valentine Goby, Actes Sud

11 09 2013

Quand l’auteure rencontre son témoin et qu’il lui dit qu’il est un ancien déporté, elle s’étonne car son âge ne correspond pas.

Alors il lui avoue : « Mais je suis né à Ravensbrück ».

De là découle ce témoignage poignant, émouvant, souvent terrible de ce camp de femmes (jusqu’à 40000 internées) où les naissances pouvaient bien sûr se produire. Soit que ces femmes arrivaient déjà enceintes, soit qu’elles le devenaient et ces enfants permettaient alors une respiration, de fragiles instants de bonheur et de solidarité qui rendaient la vie du camp un peu moins difficile.

La mort était une constante quotidienne dans laquelle une naissance venait contrebalancer, un peu, l’horreur.

Un roman qui continue de nous raconter l’histoire. C’est toute sa force.

 


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