La dépression de Foster, Jon Ferguson, Olivier Morratel éditeur

10 09 2013

C’est parce que les restes d’un serpent écrasé vu lors d’une promenade avec sa fille  ont disparu lorsqu’il y repasse quelques jours plus tard que Foster tombe dans une grave dépression qui va durer dix-huit mois. Dix-huit mois durant lesquels il ne va pas dire un mot dans cet hôpital.

Il ne dit rien mais il pense. Et puis il y a Maria, la gentille infirmière qui lui fait des petites gâteries, et un jour il lui dit : « Merci ».

Le psychiatre va le laisser sortir, non sans avoir passé de longs moments en tête-à-tête avec lui pour comprendre, ou tout du moins, pour essayer de cerner ce personnage atypique lors de conversation sur le sens de la vie.

C’est sérieux et drôle en même temps.

Si le lecteur ne partage pas forcément les réponses, les questions posées par Foster ne sont-elles pas les nôtres ??


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